Le mémoire est un outil.
C'est d'un outil à finalité pédagogique, qui dans un premier temps étudie et analyse le présent et les projets rapportés au sujet selon une grille précise (voir tableau "_classification.xls" prochainement en ligne et lire les commentaires associés)
Ensuite, il s'agit de constater l'état du design et d'en préciser une définition. En effet, contrairement à ce que l'utilisateur français peut penser, le design ne se définit pas uniquement par le terme de décoration, ne se restreint pas qu'au domaine du mobilier, bien au contraire, le designer intervient bien en amont dans les process de création. Qui le convoque? Qu'apporte-t-il? Dans quelles mesures? Sous quelles formes?
La lecture du mémoire est dédiée à des professionnels de ce domaine, mais également à des professionnels qui ne sont pas directement impliqués dans les problématiques et les thèmes posés. Il s'agit alors d'apporter des explications claires au travers d'un développement balisé (et accompagné éventuellement d'un lexique) afin de bien communiquer les enjeux et intérêts de l'apport des technologies numériques et du designer dans des projets liés à l'espace public.
Il serait bien que ce mémoire puisse également être lu et compris, ou du moins interpeler, le lecteur lambda, utilisateur destiné des projets en lui soufflant des méthodes d'usage, d'appropriation, de détournement.
Un système peut être bien construit s'il tient compte, voire implique, tous ses acteurs, de la conception à la fin de durée de vie du projet et son remplacement (s'il y a). En gros, il est important que chacun comprenne quelle est son intervention dans le cycle du projet et quel est l'intervention et la matérialisation du projet dans l'usage que va en faire la personne.
Ceci pose la question du besoin, du service, de l'innovation, du marché, de la demande. Mais pose également la question de l'instabilité et/ou de l'évolution d'un projet, et met en avant le caractère évolutif des NTIC, des projets et questionne la pérénnité de l'usage dans ce domaine.
mardi 26 décembre 2006
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