jeudi 1 mars 2007

INTRO :: plan détaillé, mal ordonné

INTRO :
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1. exemple convaincant parmi ceux que j'ai répertorié
Par son analyse, interroger la manière dont la société urbaine actuelle s'organise :
quel contexte? (par qui? pour qui? dans quelle mesure? dans quel lieu?)
quels enjeux? (pourquoi usage des TIC? quelles questions économiques, politiques, sociales?) cela remet-il en cause l'urbanisme tel qu'il est pensé actuellement?
comment concevoir la ville de demain?



Il existe 3 facteurs qui guident aujourd’hui la ville dans son évolution :
- le développement des TIC dans l’espace urbain, aussi bien sous forme d’aménagement urbain, d’infrastructures de réseaux télécoms, d’organisation de transports, dans la mobilité, mais aussi véhiculée par les citadins et leurs objets connectés
- la société qui mute (ou a muté) et qui est constituée d’« individus hypertextes » qui ont un rythme de vie changé, qui se déplacent différemment, qui utilise la ville souvent de manière nouvelle, telle qu’elle n’a pas été conçue
- nouvelles politiques d’aménagement urbaines qui transforment la ville en « village géant »

Cette étude interroge le rôle que peuvent avoir les technologies de l’Internet et de la Communication et le numérique dans l'aménagement urbain.
Dans une première partie de ce mémoire, en observant, analysant la manière dont est organisé l'espace public et les activités qui s'y déroulent aujourd’hui, on s'aperçoit qu'il y a un certain nombre d'usages détournés, des pratiques invisibles, "underground", extrêmes, marginales.
// Comment et pourquoi naissent des usages décalés? > contestation des organisations existantes et réappropriation d'un espace "libre" pour tous, car trop régi par la publicité, par la voiture, etc)
D’un autre côté, aujourd'hui, dans la plupart des métropoles européennes, les politiques d'aménagement urbain tendent à redonner plus de qualité à l'environnement de l'espace public en favorisant l'échelle humaine du citadin qui réside à l'abord de ses rues. A Paris, par ex, on transforme la ville en "village géant" dans lequel ont lieu, à intervalles réguliers, rencontres de quartiers, évènements festifs dans la rue, etc., autant de prétextes pour valoriser plus fortement la ville de manière qualitative, et re-donner la rue à ses habitants (pouvoir "posséder la ville", avoir une "emprise sur elle") et mais aussi tester de nouvelles politiques d'aménagement.
D’autre part, étudier l'espace public conduit aujourd'hui inexorablement à étudier la société et la manière dont elle s'organise. Il y a un certain nombre de mutations dans les schémas d'organisation sociétale actuels : l'individu est interconnecté et ses relations à autrui dépassent de loin son cercle familial, amical et professionnel. Il transgresse la notion d'espace-temps. Cette transformation est due à l’usage de plus en plus courant des TIC, autant sur le Net, via l’interface de l’ordinateur, que dans des contextes de mobilité (téléphones portables, PDA et infrastructures de réseau sans fil), à l’extérieur, dans les relations à autrui (sites communautaires), dans les loisirs, les divertissements ou encore dans la politique. Selon le groupe de recherche Villes 2.0, les schémas d’appropriation et d’usages de l’espace public sont semblables à la manière dont les gens se servent et apparaissent sur Internet (le Web 2.0) Il s’agit également de faire dialoguer des acteurs qui n’ont pas pour habitude de travailler ensemble, les acteurs traditionnels de la ville et les acteurs des télécoms, bien qu’ils construisent le même projet de ville. Nous étudierons ici brièvement cet objectif d’intégration des TIC dans la conception de la ville et la participation des transformations urbaines dans l’évolution des TIC, mais en nous plaçant d’un point de vue de créateur, d’initiateur d’usages.
Peut-on dire de la ville se pratique (et se pratiquera de plus en plus) comme la toile de l’Internet ? Cela signifie de manière libre et spontanée, avec des outils simples d’utilisation et appropriables facilement, de manière communautaire, collaborative et participative.
Qui créera la ville de demain ? Comment s’en servira-t-on ? (et Comment y vivra-t-on ?)

Nous ne parlerons pas dans ce mémoire de cohésion sociale, d’habitat urbain, d’écologie et de ville durable (à peine évoqué), de robotisation, de politique.
La posture d’étude de ce mémoire est celle d’observateur d’usages, d’analyse de comportements et de création. C’est une étude de la ville et ses usages, en terme de mobilité, de divertissement, de sociabilité. Nous sommes dans le domaine de l’activité dans l’espace public, des services et usages effectués sur le réseau, à partir du réseau et de sa manifestation sur le territoire physique réel. Nous nous intéresserons également à l’impact des usages dans l’espace public urbain physique sur l’espace public virtuel.

Dans un contexte actuel d'espace public "en crise", sous quelle forme et dans quelle mesure l'apport des TIC permet-il de renouveler la pratique de l'espace public, de la rue et définir de nouveaux usages?
Le rôle, le statut et la forme de cet espace s'en retrouve-t-il modifié et de quelle manière?
Après observation et analyse de projets déjà mis en place (art numérique dans la ville) — souvent de manière éphémère et évènementielle — et au regard des pratiques d'usage qu'ont actuellement les individus citadins au sein de l'espace public et des politiques urbaines d'aménagement, peut-on définir de nouvelles manières de concevoir des projets d'aménagement (pérennes) pour l'espace public urbain grâce à l'emploi du numérique?

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