PARTIE 2
- la réflexion et l’analyse est basée sur les usages faits de l‘espace public par les habitants de cette ville, et par les collectivités pour les habitants
- partie ponctuée des exemples recueillis sur le blog
Objectif de cette partie ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
- mettre en évidence les pratiques nouvelles et les usages décalés et inattendus émergents dans l’espace public, comprendre sur quoi ils s’appuient (relations sociales, schémas communautaires, services, besoins, envies, désirs, facteurs économiques), sur quelles technologies, utilisées dans quels contextes et par qui
- expliquer le rôle du designer dans ce contexte
- repenser la ville (différemment) en prenant connaissance de ce qu’il peut s’y dérouler, de comment on peut créer dans l’espace public, comment l’usage de TIC sans fil, mobile redessine l’espace public
- proposer des manières de créer, d’inventer la ville (processus continu et infini)
Plan de la PARTIE 2 :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
Imaginaire, désir et nouvelles représentations de la ville
La création dans l’espace public
Une perception augmentée par l’omniprésence grandissante des TIC et des réseaux infrastructure telecom
- transdisciplinarité et multidisciplinarité
- participation des citadins dans la création de projets dans leur ville
- la technologie au service des usages et comportements
les supports de l’interactivité :
- architecture interactive
- mobilier urbain interactif >> question du gadget numérique et de l’objet intelligent
- service augmenté > comme l’a dit Bruno Marzloff « la ville augmentée est une ville simplifiée »
- les appareils personnels et mobiles
- les réseaux sans fil
- cartographie participative
- ce ne sont pas les supports, ni l’espace qui est « intelligent », même s’il intègre de la technologie, mais ce sont ce qu’en font les acteurs, les créateurs et les utilisateurs.
Espace et e-space
- reprenons cette notion de superposition de l’espace public virtuel et espace public virtuel
- en Hollandais le terme « Plek » signifie lieu, mais dans le sens subjectif, la symbolique q chacun a en fonction du lieu, ses souvenirs, son vécu, l’histoire du lieu, les activités fortes qui s’y déroulent, bref tout ce qui ne peut pas vu ni su au premier abord en arrivant sur le site
- ainsi grâce à la superposition d’une couche numérique aux lieux physiques, on obtient la Plek sur le lieu de manière direct, on peut aussi communiquer son ressenti, mettre à jour et partager ses « Plekken »
- d’ou l’intérêt des cartographies sensorielles, participatives et interactives, qui apparaissent sur un site Web, détaché du lieu, ou accessibles directement depuis le lieu physique
- info diffuse
- utilisée dans un but non informatif (direct, ce n’est pas une info première, mais plutôt secondaire) il ne s’agit pas de signalétique, pas de repérage, mais d’info sensorielle (sensitive ?), personnelles, partagées
- nous sommes face à un espace physique augmenté, enrichi par l’intervention du citadin, du passant,
- les projets de ce type ne sont pas imaginés lors de la mise en place des infrastructures de réseau technologique. Par exemple la géolocalisation, la photo numérique, la téléphonie 3G n’ont pas été imaginé pour ce type d’usages. En revanche, ces outils appropriés par le Grand Public , font émerger des comportements insoupçonnés par le marketing, les opérateurs, etc. Elles peuvent ouvrir vers une autre manière de concevoir à partir des technologies mises en place
- attention à la démarche de l’ingénieur qui a tendance à coller un service météo dans un GPS pour piéton, alors que si je m’en sers, c’est que je suis dehors et je subis déjà la météo, donc que je n’en ai pas du tout besoin sur ce type d’appareil utilisé dans ce contexte / c aussi comme le frigo-ordinateur
- certes ces technologies permettent ce type d’usage, mais ce n’est pas de cela dont a besoin l’utilisateur dans ces contextes-là
- par contre, ces tendances peuvent être reprises, déclinées, réutilisées à des fins commerciales (cf. peuplade soutenu par RATP et SFR)
- les dispositifs sont de moins en moins visibles, les réseaux sociaux se constituent sur la toile et émergent d’un coup d’un seul dans l’espace public (cf stratégies activistes, hacking et TAZ)
représentation de la ville modifiée
la ville du loisir et du jeu, une autre approche pour créer des services urbains
la ville appartient à ses habitants
les services d’info de proximité, de signalétiques sont repensés, de manière évolutive, non figée avec une création de contenu de la part des citadins eux-mêmes, donc contenu plus humain, plus sensible, plus direct, ciblé
les projets peuvent être vite dépassés, car la techno évolue vite, c instable. Il ne faut donc pas créer de projets qui seraient de simples applications technologiques, mais qui installent des comportements, ou s’appuient sur des comportements, après les outils peuvent changer, s’adapter, etc. De manière à ne pas périmer les projets et les usages. (tout dépend du statut du projet, si c un projet social à long terme ou un projet de transition d’un comportement à l’autre)
Le designer ne dessine pas seulement des objets, mais des relations
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